Adré in Latvija

 

Entre 2 week end

En effet, aprés un week end sublime à Jurmala ('côté de mer' en Letton) pour 2 anniversaires, me revoilà en week end pour 6 jours. Au programme, une énième bybyeparty, à Auce, pas loin de la frontière Lituanienne pour ensuite faire du stop jusque Vilnius avec une belle équipe d'Allemand et de Macédonien. Ca promet, même si aprés 9 jours de soleil, les nuages sont revenus. D'ailleurs le vent souffle comme jamais ça présage beaucoup de choses.
Rien d'autres à signaler si ce n'est que je n'ai pas d'eau un matin sur 2, que mes nouvelles pompes sont déjà cramoisies, que j'ai lavé mes cheveux et que je progresse en Letton. En clair, tout va bien dans le meilleur des mondes.
Ci-joint, quelques photos de Jurmala, pour vous monter que j'ai la forme.

 

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Au passage

Un sixième, déjà. Deux mois de vie Lettone, ça m'étonne . Maintenant je me sens chez moi, j'ai des repères, des projets, des potes, des raccourcis, des bons plans. On s'occupe comme on peut, un barbecue sauvage ou une partie de foot avec les gamins du quartier. 
Clean Sigulda s'est bien passé, les photos arriveront. Je me gratte beaucoup parce que l'eau est ferreuse, je dors comme un loir, j'ai retrouvé l'appétit. 
C'est pas une vie de rêve, non. Le père de Joren est mort et ce dernier s'en tape. Naila est malade, au bord du coma. Et Patrick (de Ligatne) s'en va mercredi, je lui ai dit au revoir dans une voiture.
Je tente d'apprécier tout ce qui passe, de ne rien regretter, je ne pense pas beaucoup a la France et j'en serai presque désolé.

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Ata Caroline




Les boules, grave.

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Week end réussi

Vendredi soir au milieu de nulle part. Une petite maison a l'orée d'une foret, avec sauna et lac a proximité. Soirée d'adieu pour Kelly, une néerlandaise au sourire sacré. Une nuit magnifique, et bien sur trop courte.
J'ai gouté a de nouvelles joies post-saunatiques, comme de se faire fouetter par des branches de lauriers ou de plonger dans le lac pour ensuite se rouler dans l'herbe et regarder les étoiles jouer a saute mouton tellement le coeur bat fort. Puis, avec une escouade d'acharnés de la vie, on repart a l'aube, pour un bus et un ciel magnifique. Qu'est ce qu'on a ri.
Quelques heures de sommeil a Riga pour être présentable a l'expo photo d'Alex, une allemande qui se casse également. Déambulations dans la ville. J'ai trouvé un bar ou boire de la Leffe. Et puis le French Bar, pour un dernier hommage aux deux donzelles qui s'en vont.
Place vide a 6 heures, l'occasion de parler avec le patron, qui nous a conté l'histoire de son bar. Du loyer décuplé, aux embuscades de fachos et une sombre histoire de flics pourris qui sont désormais en prison. Un chic type.
Les clients arrivent, encore des heures a rigoler, rencontrer, profiter, se sentir bien, se sentir vivre.
Le lendemain, après une nuit courte mais salvatrice, on se dépêche de rejoindre Kelly qui n'est pas encore parti, pour un dernier câlin. Puis une pizza, chére et insipide, mais qu'est ce qu'on rigole. C'est maintenant au tour d'Alex de nous quitter.
Deux femmes géniales, que je venais a peine de rencontrer s'en sont allé. Mais pas de regrets, y en aura d'autres.
Et je dois avouer que je suis sacrement chanceux de vivre a coté de mon voisin. Grâce a lui j'ai rencontré toutes les vieilles générations de volontaires, les groupes déjà formés, les cercles fermés, leurs histoires communes. Je me sens parfois comme un intrus, mais j'ai quand même passé du sacré bon temps avec ces ''vieux'' du volontariat.

Ce matin les bourgeons sont sortis, il y a un peu de soleil, des bonnes nouvelles de France, je me sens bien, je suis serein.
Sauf que Caroline s'en va dimanche.

 

 

 

 

Ha et bien sur :

BON ANNIVERSAIRE MON FRERE

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Havaho !

Chavarot, lieu dit perdu de l'Auvergne, 3 maisons, des vaches et un centre de vacances spécialisées.
Ma dernière colo, a Noël, s'est déroulée au milieu des champs. 62 handics, une équipe de choc et 2 semaines intenses, maladives, forcenées, du bonheur. J'ai passé plus d'un mois a regarder les photos, quasiment chaque jour, avec une foutue nostalgie.
Et la, je viens de discuter par internet avec le dirlo et sa copine, deux amis depuis ce fameux Noël. Ils y sont de nouveau avec Jacqueline, qui fait des courses de fauteuil, Amar, qui ne vomit plus et les autres.
Et j'ai les boules. Je crois que c'est le seul point qui me fait regretter mon départ. Mais je le savais, je m'en doutais, et je recommencerais dés mon retour.

Après cette interlude, je vais bien et ce soir je fais une fête au milieu d'une foret dans une maison avec sauna. Ça compensera.

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J'en peux plus

C'est la crise, le bout du rouleau, la fin des temps. Je n'en peux plus de vivre ici, je creve d'envie de rentrer et d'etre dorloté. Je hais ce pays et ces habitants. J'en ai ras le bol de leur langue hachée et de leur sourires condescendants quand ils essaient de me parler, foutez moi la paix. J'en ai marre des arbres sans feuilles. Je me sens mal et déprimé. Je n'ai plus d'appétit, ni d'envies, je maudis tout ceux que je croise, je chauchemarde, j'en vomis. Je veux rentré dans la Belle France, voir des Francais, entendre parler Francais, revoir amis, famille, patrie. Je pourrais plus tenir longtemps.

Au secours.

 

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Poisson d'avril =) 

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