Barbelé !
Vendredi soir calme, à l'hôtel, avec quelques invités Allemands, tandem récurrent dans la communauté volontaire de Lettonie. Pas de quoi épiloguer si ce n'est que j'aurai peut etre l'occasion de filer un coup de main aux parents d'un certain Nicolas, autiste lourd et épileptique méchant, qui vit sur un lit d'hôpital et se paie un masque à oxygene à chaque crise.
Samedi, court passage sur Riga, plate forme de transit pour aller à ... Barbelé ! Bon ok, on dit Barbélé, mais c'est tellement plus drôle ainsi. Nouvelles rencontres dans la gare : Hollandaise, Francaise, Letton(e)s, et Allemands.
Deux heures et demi de bus dans une cambrousse sans nom. Des arrets de bus plantés au milieu d'une route qui n'en a que le nom, bordée de champs et d'arbres, middle of nowhere, sensation agréable d'etre dans le trou du cul de l'Europe.
On y arrive et je me rend compte qu'on est une quinzaine. Il fait déjà noir et on distingue à peine 4 ou 5 bâtiments.
Salle chaleureuse, boiseries lumineuses et surtout .. un sauna. Petit jeu de presentation qui dérive rapidement en apéro. Un concert a lieu dans la salle des fetes du village, je m'y rue avec quelques autres, la pluie ne nous fait plus peur. C'est chiquement décoré, la salle est remplie a craquer. La moitié du public est habillé dans le style traditionnel, ca colle au décor. Danses impressionnantes de couples sur une musique ennivrante a dominante violon. Ce n'est pas sans me rappeler quelques fetes Irlandaises, étrange d'ailleurs. Quelques couplets plus tard, un 'orchestre' s'installe et jouent en playback. La salle perd de son attrait on retourne vers notre foyer.
Mon premier vrai sauna, on s'entasse dans cette petite salle a 88 degrés, respirer est difficile. Quelques pauses dans le sas, le temps de prendre une douche glacée. Je ne me savais pas capable de supporter ca.
Sur une initiative de Lise, on passe un quart d'heure dans le four et sortons dehors, le temps d'une clope, a poil, avec pour seul vetement une serviette de bain autour de la taille. Il avait beau faire nuit et froid, mon corps fumait et je me sentais parfaitement bien. Les quelques Lettons qui passent par la ne sont absolument pas étonnés de nous voir dans cette tenue, moi je n'en reviens toujours pas.
Un peu plus tard, on va au bar qui est littéralement la porte d'a coté. A mon grand regret, a peine le seuil franchi, je tombe sur un mec et une gonzesse en train de se battre. Je m'interpose lorsqu'un métro me passe dessus, enfin une dizaine de Russe plutot. La scéne ressemble au village d'Asterix gavé de potion magique. Ils se foutent sur la gueule dehors, le patron intervient, ca me déprime de voir ca et de n'avoir servi a rien.
On passe un peu de temps au bar, Alice la blonde me paie quelques absinthe pour me remonter le moral, mais je reste sur les nerfs. Lorsque le bar ferme, nous sommes une vingtaine dehors, Lettons et volontaires. Quelques uns tiennent a peine debout, c'est triste. Mais un Letton rappe une dizaine de minutes, du vrai freestyle, j'apprécie le spectacle, surement parceque je ne comprend rien.
On s'entasse ensuite dans notre logis pour y dormir, je sors ma housse de canapé qui me sers de duvet, et tout va bien.
Nous sommes repartis le lendemain dans un bus ne dépassant pas les 20 km/h, pour cause de route défoncée. Le soleil pointe quelques rayons, le paysage est magnifique, torpeur léthargique jusque Riga, ou nous passons la nuit chez Eileen et Evelyn, hollandaise et Allemande. On rencontre également deux anciens volontaires de Vilnius qui passaient par la.
Le lendemain, on se retrouve a 4 francais dans le centre culturel Francais de Riga. Une volontaire a besoin de volontaires pour monter une journée francophone dans une ferme bio tenue par des handics. Projet séduisant, on s'entend bien, je vais gérer l'animation et j'essaierai de convier mon centre a cet événement.
Samedi, court passage sur Riga, plate forme de transit pour aller à ... Barbelé ! Bon ok, on dit Barbélé, mais c'est tellement plus drôle ainsi. Nouvelles rencontres dans la gare : Hollandaise, Francaise, Letton(e)s, et Allemands.
Deux heures et demi de bus dans une cambrousse sans nom. Des arrets de bus plantés au milieu d'une route qui n'en a que le nom, bordée de champs et d'arbres, middle of nowhere, sensation agréable d'etre dans le trou du cul de l'Europe.
On y arrive et je me rend compte qu'on est une quinzaine. Il fait déjà noir et on distingue à peine 4 ou 5 bâtiments.
Salle chaleureuse, boiseries lumineuses et surtout .. un sauna. Petit jeu de presentation qui dérive rapidement en apéro. Un concert a lieu dans la salle des fetes du village, je m'y rue avec quelques autres, la pluie ne nous fait plus peur. C'est chiquement décoré, la salle est remplie a craquer. La moitié du public est habillé dans le style traditionnel, ca colle au décor. Danses impressionnantes de couples sur une musique ennivrante a dominante violon. Ce n'est pas sans me rappeler quelques fetes Irlandaises, étrange d'ailleurs. Quelques couplets plus tard, un 'orchestre' s'installe et jouent en playback. La salle perd de son attrait on retourne vers notre foyer.
Mon premier vrai sauna, on s'entasse dans cette petite salle a 88 degrés, respirer est difficile. Quelques pauses dans le sas, le temps de prendre une douche glacée. Je ne me savais pas capable de supporter ca.
Sur une initiative de Lise, on passe un quart d'heure dans le four et sortons dehors, le temps d'une clope, a poil, avec pour seul vetement une serviette de bain autour de la taille. Il avait beau faire nuit et froid, mon corps fumait et je me sentais parfaitement bien. Les quelques Lettons qui passent par la ne sont absolument pas étonnés de nous voir dans cette tenue, moi je n'en reviens toujours pas.
Un peu plus tard, on va au bar qui est littéralement la porte d'a coté. A mon grand regret, a peine le seuil franchi, je tombe sur un mec et une gonzesse en train de se battre. Je m'interpose lorsqu'un métro me passe dessus, enfin une dizaine de Russe plutot. La scéne ressemble au village d'Asterix gavé de potion magique. Ils se foutent sur la gueule dehors, le patron intervient, ca me déprime de voir ca et de n'avoir servi a rien.
On passe un peu de temps au bar, Alice la blonde me paie quelques absinthe pour me remonter le moral, mais je reste sur les nerfs. Lorsque le bar ferme, nous sommes une vingtaine dehors, Lettons et volontaires. Quelques uns tiennent a peine debout, c'est triste. Mais un Letton rappe une dizaine de minutes, du vrai freestyle, j'apprécie le spectacle, surement parceque je ne comprend rien.
On s'entasse ensuite dans notre logis pour y dormir, je sors ma housse de canapé qui me sers de duvet, et tout va bien.
Nous sommes repartis le lendemain dans un bus ne dépassant pas les 20 km/h, pour cause de route défoncée. Le soleil pointe quelques rayons, le paysage est magnifique, torpeur léthargique jusque Riga, ou nous passons la nuit chez Eileen et Evelyn, hollandaise et Allemande. On rencontre également deux anciens volontaires de Vilnius qui passaient par la.
Le lendemain, on se retrouve a 4 francais dans le centre culturel Francais de Riga. Une volontaire a besoin de volontaires pour monter une journée francophone dans une ferme bio tenue par des handics. Projet séduisant, on s'entend bien, je vais gérer l'animation et j'essaierai de convier mon centre a cet événement.
Par Adré, Dimanche 9 Mar 2008 à 15:50 GMT+3 dans Au fil des jours (article, RSS)



